(Texte non paru au Journal officiel)
Textes de référence :
Article L. 1110-5 du code de la santé publique (loi n° 2002-303 du 4
mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de
santé) ;
Article L. 1112-4 du code de la santé publique (modifié par la loi n°
99-477 du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l'accès aux soins
palliatifs) ;
Circulaire DGS/DH n° 3 du 7 janvier 1994 relative à l'organisation des
soins et à la prise en charge des douleurs chroniques ;
Circulaire DGS/DH n° 98-47 du 4 février 1998 relative à
l'identification des structures de lutte contre la douleur rebelle ;
Circulaire DGS/DH n° 98-586 du 22 septembre 1998 relative à la mise en
oeuvre du plan d'action triennal de lutte contre la douleur dans les
établissements de santé publics et privés ;
Circulaire DGS/DH/DAS n° 99-84 du 11 février 1999 relative à la mise en
place de protocoles de prise en charge de la douleur aiguë par les
équipes pluridisciplinaires médicales et soignantes dans les
établissements de santé et institutions médico-sociales.
Le ministre délégué à la santé à Mesdames et Messieurs les
directeurs des agences régionales de l'hospitalisation (pour attribution)
; Mesdames et Messieurs les préfets de region (directions régionales des
affaires sanitaires et sociales [pour information]) ; Mesdames et
Messieurs les préfets de département (directions départementales des
affaires sanitaires et sociales [pour attribution et diffusion]) ;
Mesdames et Messieurs les directeurs des établissements de santé (pour
attribution) La lutte contre la douleur est depuis plusieurs années une
priorité de santé publique et constitue un des éléments de la
politique d'amélioration de la qualité des soins. La mise en place de
programmes nationaux d'action témoigne de la volonté du ministère de la
santé et des professionnels de mieux maîtriser la prise en charge de la
douleur de la personne à tous les âges de la vie.
Ainsi, en 1998, un premier plan de lutte contre la douleur, dont
l'objectif principal a été d'instaurer une véritable " culture de
lutte contre la douleur " (1) a été défini.
En 2001, l'évaluation de ce plan réalisée par la société française
de santé publique a montré qu'une prise de conscience s'était
développée tant au niveau des usagers que des professionnels et que des
changements notables étaient intervenus notamment dans la prise en charge
thérapeutique de la douleur. Malgré ces éléments encourageants, des
difficultés et dysfonctionnements persistent. Les structures de prise en
charge de la douleur chronique rebelle sont mal connues du public et des
médecins libéraux. L'utilisation d'outils de référence notamment
d'échelles de mesure de l'intensité de la douleur reste peu
développée. La formation pratique des médecins dans le domaine de la
douleur est insuffisante. Les médicaments opioïdes sont encore trop
souvent réservés aux situations de fin de vie. Les protocoles de prise
en charge de la douleur (2), qui doivent permettre à l'infirmier, dans
certaines conditions, de mettre en oeuvre et suivre un traitement
antalgique sont rarement utilisés.
A partir de ce constat et pour soutenir les efforts engagés, un nouveau
programme national a été défini (3). Ce programme quadriennal
(2002-2005) poursuit les axes d'amélioration du plan précédent
notamment en ce qui concerne la prise en charge de la douleur chronique
rebelle. Il comporte par ailleurs trois nouvelles priorités :
- la douleur provoquée par les soins et la chirurgie ;
- la douleur de l'enfant ;
- la prise en charge de la migraine.
Ces priorités s'articulent autour de cinq objectifs :
- associer les usagers par une meilleure information ;
- améliorer l'accès de la personne souffrant de douleurs chroniques
à des structures spécialisées ;
- améliorer l'information et la formation des personnels de santé ;
- amener tous les établissements de santé à s'engager dans un
programme de prise en charge de la douleur ;
- renforcer le rôle infirmier notamment dans la prise en charge de la
douleur provoquée.
La présente circulaire a pour objet de préciser, dans le cadre de ce
nouveau programme national de lutte contre la douleur, les actions que les
établissements de santé devront poursuivre (partie 1), les moyens
structurels et humains pour soutenir cette démarche (partie 2), les
modalités de mise en oeuvre par les agences régionales d'hospitalisation
(partie 3).
I. - LES ACTIONS AU NIVEAU DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ
Tout établissement de santé doit mettre en oeuvre les moyens propres
à prendre en charge la douleur des patients qu'il accueille en
application de l'article L. 1112-4 du code de la santé publique.
Dans le cadre du programme national de lutte contre la douleur 2002-2005,
l'établissement de santé devra s'engager particulièrement à mener les
actions suivantes :
- informer les usagers par la remise d'un contrat d'engagement contre
la douleur à l'accueil ;
- organiser la prise en charge de la douleur au sein de
l'établissement ;
- informer et former les personnels de santé ;
- mettre en place au sein des services des protocoles de prise en
charge de la douleur.
I.1. L'information des usagers : le contrat d'engagement
contre la douleur
L'information est une exigence légitime de toute personne malade et
constitue un élément indispensable à la promotion de la qualité des
soins. Cette information, conformément à l'article L. 1111-2 du code de
la santé publique, porte sur les différentes investigations et les
traitements ou actions de prévention qui sont proposés.
Dans le cadre de la prise en charge de la douleur, il convient de rappeler
qu'une information écrite doit être fournie à la personne malade dès
son arrivée. Le livret d'accueil qui lui est remis contient la charte du
patient hospitalisé et des informations sur les droits relatifs au
soulagement de la douleur.
En outre, ce livret d'accueil doit désormais intégrer le contrat
d'engagement contre la douleur. Ce contrat, qui remplace le " carnet
douleur ", constitue un acte d'engagement de l'établissement. Il
comporte une information sur la politique menée au sein de
l'établissement de santé dans ce domaine. Il intègre également les
messages sur la prévention de la douleur provoquée, la douleur
postopératoire, l'utilisation des échelles d'évaluation de la douleur
et les médicaments de la douleur.
Un contrat d'engagement type sera mis à disposition des établissements
de santé au début du 2e semestre 2002. Il sera téléchargeable sur le
site Internet du ministère (www.sante.gouv.fr - dossier " douleur
").
L'information de la personne et de son entourage doit être réalisée par
l'équipe soignante de façon individualisée dès le début de
l'hospitalisation voire dès la consultation pré-anesthésique ou
chirurgicale et régulièrement au cours de l'hospitalisation.
I.2. Le programme de prise en charge de la douleur
de l'établissement de santé
Afin d'aider les établissements de santé dans l'organisation de la
prise en charge de la douleur, un groupe d'experts réunis sous
l'initiative du ministère de la santé a élaboré un guide intitulé
" Pour la mise en place d'un programme de lutte contre la douleur
dans les établissements de santé ". Ce document propose une aide
méthodologique ainsi que des orientations pour l'organisation et la mise
en oeuvre d'un programme de prise en charge de la douleur.
La démarche présentée dans ce guide s'articule autour de 3 étapes :
- la mise en place d'un comité pilote qui constitue un élément
moteur pour susciter et animer une véritable " culture de lutte
contre la douleur ". Afin d'éviter un cloisonnement
préjudiciable à la personne malade, ce comité doit intégrer dans
sa réflexion celle relative aux soins palliatifs. Ce comité peut
être constitué sous le nom de comité de lutte contre la douleur (CLUD).
Cette démarche peut également s'inscrire au niveau de la "
structure qualité " de l'établissement de santé ;
- l'élaboration du programme de lutte contre la douleur qui est
établi selon les caractéristiques de l'établissement. Elle
nécessite de réaliser un bilan de l'existant puis de définir, en
tenant compte des priorités nationales retenues pour les quatre
prochaines années, des objectifs d'amélioration et les actions
propres à les réaliser ;
- la conduite du programme qui correspond à la mise en oeuvre des
actions, à leur évaluation et aux éventuels réajustements.
L'engagement de la direction de l'établissement dans la mise en
oeuvre du programme en termes d'incitation, d'information et de moyens
affectés est un élément fondamental de la réussite de cette
démarche.
Ce guide téléchargeable sur le site du ministère (www.sante.gouv.fr
- dossier" douleur ") sera adressé aux directeurs des
établissements de santé publics et privés au cours du 2e semestre 2002.
Sa diffusion sera accompagnée d'un résumé édité sous forme de
brochure pour assurer l'information de l'ensemble des soignants.
I.3. L'information et la formation continue des
personnels de santé
Afin de donner aux soignants les moyens de mettre en place des
stratégies de prévention et de traitement de la douleur, une série de
documents intégrant les connaissances nécessaires à une prise en charge
quotidienne de la douleur sera diffusée. Ces documents élaborés par la
Direction générale de la santé en collaboration avec les sociétés
savantes seront disponibles à la fin de l'année 2003 notamment sur le
site Internet du ministère.
Les actions de formation continue sur le thème de la prise en charge de
la douleur doivent être poursuivies tant au niveau des personnels
d'encadrement que des soignants. A ce titre, il est fortement recommandé
de prévoir et de proposer aux personnels, dans le cadre du plan de
formation de chaque établissement de santé, des actions de formation
pluridisciplinaires centrées sur la dimension sociale et psychologique de
la douleur (complexité du phénomène douloureux, variabilité de sa
perception et de son expression) ainsi que sur l'approche de la douleur
(évaluation de l'intensité de la douleur, élaboration et mise en place
de protocoles de prise en charge de la douleur provoquée par les soins et
la chirurgie).
1.4. La mise en place de protocoles de prise en charge
de la douleur
Les protocoles de prise en charge de la douleur constituent des outils
dont doivent se doter les établissements de santé dans le cadre de
l'amélioration de la prise en charge de la douleur. Ils permettent
notamment aux infirmiers d'intervenir sans délai, de personnaliser la
prescription et d'utiliser des procédures reconnues pour leur
efficacité. Ils sont considérés comme des prescriptions anticipées ou
des conduites à tenir.
Une attention particulière doit être portée à la mise en place de ces
protocoles. En effet, pour être effective, leur mise en place nécessite
une réflexion d'équipe préalable menée avec le prescripteur,
c'est-à-dire le médecin. Cette réflexion suscitée et accompagnée par
le personnel d'encadrement médical et paramédical de chaque service doit
amener l'équipe à s'interroger sur l'intérêt d'un protocole de prise
en charge de la douleur pour la personne malade et les soignants, la
responsabilité respective du médecin et de l'infirmier, l'organisation
des soins.
Les domaines prioritaires devant donner lieu à la mise en place de
protocoles concernent notamment la prise en charge de la douleur
provoquée avant, pendant et après la réalisation de soins
potentiellement douloureux (soins d'hygiène et de confort,
rééducation), d'actes invasifs (ponction, biopsie, pansement douloureux)
et de chirurgie.
II. - LES MOYENS STRUCTURELS ET HUMAINS
Afin d'améliorer le dispositif existant en termes de moyens
structurels et humains, les mesures suivantes sont prévues :
création d'un centre national de ressource de la douleur ;
renforcement des structures de prise en charge de la douleur chronique
rebelle ; renforcement du rôle de l'infirmier, notamment dans la prise en
charge de la douleur provoquée.
II.1. Le centre national de ressource de la douleur
Ce centre a pour mission de :
- recueillir et diffuser l'information auprès de tous les
professionnels de santé par la création d'une médiathèque et d'un
site Internet dédié spécifiquement à la prise en charge de la
douleur ;
- apporter une aide logistique aux professionnels de santé, notamment
aux professionnels en charge de la douleur (audits clef en main,
protocoles, ...) ;
- développer la recherche paramédicale sur la douleur au quotidien,
les méthodes complémentaires non pharmacologiques de prise en charge
de la douleur ;
- faire connaître et valoriser les initiatives et les actions
réalisées sur le thème de l'amélioration de la prise en charge de
la douleur et du confort du patient (prévention de la douleur liée
aux soins et aux gestes techniques).
Dès son ouverture prévue fin de l'année 2002, les coordonnées et
modalités de fonctionnement de ce centre seront disponibles sur le site
Internet du ministère.
II.2. Le renforcement des structures de prise en charge
de la douleur chronique rebelle
La personne souffrant de douleurs chroniques rebelles doit pouvoir
bénéficier d'une prise en charge spécifique ; les règles
d'organisation et les principes thérapeutiques ont été fixés par
circulaire (4). Afin de mieux informer les usagers et les professionnels
sur leur existence, la liste de ces structures a été dressée et
diffusée sur le site Internet du ministère (5). Toutefois, compte tenu
des inégalités régionales et pour améliorer l'accès de la personne
souffrant de douleurs chroniques rebelles à des structures
spécialisées, chaque département et chaque région devront disposer
respectivement, d'ici 4 ans, d'au moins une consultation et d'un centre de
prise en charge de la douleur chronique rebelle. De plus, des postes de
praticiens hospitaliers viendront conforter les équipes déjà en place
dans les centres de prise en charge de la douleur chronique rebelle pour
diminuer le délai d'attente pour une première consultation.
Par ailleurs, une enquête sera réalisée en 2002 par la direction de
l'hospitalisation et de l'organisation des soins pour évaluer
l'adéquation de ces structures aux besoins de la personne souffrant de
douleurs chroniques rebelles. Les résultats de cette enquête permettront
d'en revoir le cahier des charges et de proposer d'éventuels axes
d'amélioration de l'organisation actuelle.
II.3. Le renforcement du rôle de l'infirmier
dans la prise en charge de la douleur provoquée
La prise en charge de la douleur doit être renforcée par la
désignation, parmi le personnel infirmier ou cadre soignant de
l'établissement de santé, de personnes ressources dans le domaine de la
douleur. Ces professionnels ont pour rôle de participer à
l'élaboration, la mise en place et le suivi du programme de lutte contre
la douleur, en particulier dans le domaine de la douleur provoquée par
les soins, les actes invasifs, les gestes diagnostiques et la chirurgie.
Le profil de poste de ces professionnels, défini en collaboration avec
les sociétés savantes, collège et professionnels de la douleur, est
annexé à cette circulaire. Il servira de base aux établissements de
santé pour élaborer leur projet.
Le cas échéant, des temps de personnel infirmier ou de cadre soignant
pourront être créés en particulier dans les établissements de santé
engagés dans une démarche d'amélioration de la prise en charge de la
douleur.
Par ailleurs, une réflexion concernant les modalités d'organisation
régionale pour l'amélioration de la prise en charge de la douleur est en
cours.
III. - LES MODALITÉS DE MISE EN OEUVRE
PAR LES AGENCES RÉGIONALES DE L'HOSPITALISATION
La mise en oeuvre du plan quadriennal de lutte contre la douleur
nécessite une forte mobilisation de vos services. Vous devrez, dans les
quatre prochaines années, veiller à ce que chaque établissement de
santé de votre région ait défini un programme spécifique d'actions
visant à améliorer la prise en charge de la douleur des personnes qu'il
accueille. Ce programme devra être établi à partir d'un bilan de
l'existant et tenir compte des priorités nationales retenues. Je vous
demande également de veiller à ce que toute personne souffrant de
douleurs chroniques rebelles puisse avoir accès facilement à des
structures spécialisées au sein de chaque département et région.
Pour l'année 2002, des crédits spécifiques ont été réservés dans le
cadre de la dotation régionalisée des dépenses hospitalières, au titre
des mesures de santé publique, pour le développement de la prise en
charge de la douleur et des soins palliatifs, à hauteur de 22,87 millions
d'euros (150 millions de francs) dont la moitié est réservée à la
douleur (6).
Ces crédits contribueront à la mise en oeuvre du volet douleur du
programme de lutte contre la douleur dans votre région en tenant compte
des priorités suivantes :
- création de structures de prise en charge de la douleur chronique
rebelle en priorité dans les régions et départements qui en sont
dépourvus ;
- renforcement des centres de prise en charge de la douleur chronique
rebelle dont l'activité est saturée ;
- renforcement du rôle de l'infirmier dans la prise en charge de la
douleur provoquée par les soins et la chirurgie par la création de
temps en personnel infirmier destiné à accompagner les projets
d'amélioration de la prise en charge de la douleur des
établissements de santé.
Un suivi de l'affectation de ces crédits sera réalisé par le bureau E2
de la DHOS en fin de l'année 2002.
Pour le ministre délégué et par délégation :
Le directeur de l'hospitalisation
et de l'organisation des soins,
E. Couty
supprimé pour essai voir PF problème sur Supplément
ANNEXE
PROFIL DE POSTE
Le personnel infirmier spécifiquement chargé de l'amélioration
de la prise en charge de la douleur
Mission : au sein d'un établissement de santé ou dans le cadre d'une
action de coopération hospitalière, il participe activement au
développement de la politique d'amélioration de la qualité de la prise
en charge de la douleur et plus particulièrement de la douleur provoquée
par les soins (soins d'hygiène et de confort, pansements...), les actes
invasifs (ponctions, piqûres.), les gestes diagnostiques et la chirurgie.
Rôle : personne ressource pour l'établissement de santé, les soignants
et, ponctuellement, pour les personnes malades, il assure une fonction
transversale. Il a un rôle :
- de coordinateur et d'animateur pour l'élaboration et la conduite du
programme de lutte contre la douleur de l'établissement de santé ;
- de conseiller, formateur, superviseur auprès des équipes de soins
;
- clinique auprès des patients lors de situations de soins complexes
(prévention, évaluation, traitement).
Activités : Il apporte son expérience spécifique en matière de
soins infirmiers (soins liés aux fonctions d'entretien et de continuité
de vie, soins techniques, éducatifs et relationnels) ainsi que ses
compétences dans le domaine de la prise en charge de la douleur
(prévention, évaluation, prise en compte, traitement de la douleur) et
de la conduite d'un projet d'amélioration de la qualité des soins
(analyse de l'existant, élaboration, mise en place, suivi et évaluation
d'un programme).
Rattachement : il exerce ses fonctions en liaison hiérarchique avec le
directeur du service de soins infirmiers. Fonctionnellement, il travaille
en étroite collaboration et, dans le respect des compétences de chacun,
notamment avec le médecin référent désigné, compte tenu de son
expertise dans le domaine de la douleur aiguë, par le comité pilote (le
CLUD) et la structure de prise en charge de la douleur chronique rebelle
si elle existe. En outre, les activités de ce personnel infirmier
nécessitent une collaboration avec l'ensemble des professionnels de
l'établissement ainsi qu'un partenariat avec les autres activités de
prise en charge de la douleur (équipes mobiles de soins palliatifs et
douleur, structures de prise en charge de la douleur chronique rebelle) et
les actions de promotion de la qualité mises en oeuvre dans
l'établissement de santé.
Compétences : il possède une expérience professionnelle préalable d'au
moins 4 années. Il a acquis une qualification dans le domaine de la prise
en charge de la douleur (par exemple diplôme universitaire ou diplôme
inter-universitaire). Il possède (ou s'engage à acquérir) des
compétences en particulier dans le domaine de la conduite d'un projet
d'amélioration de la qualité des soins.
(1) Circulaire DGS/DH n° 98/586 du 22 septembre 1998 relative à la mise
en oeuvre du plan d'action triennal de lutte contre la douleur dans les
établissements de santé publics et privé.
(2) Circulaire DGS/DH/DAS n° 99/84 du 11 février 1999 relative à la
mise en place de protocoles de prise en charge de la douleur aiguë par
les équipes pluridisciplinaires médicales et soignantes dans les
établissements de santé et institutions médico-sociales.
(3) Le programme national de lutte contre la douleur 2002-2005 est
disponible sur le site Internet du ministère de l'emploi et la
solidarité http//www.sante.gouv.fr - dossier " douleur ".
(4) Circulaire DGS/DH n° 3 du 7 janvier 1994 relative à l'organisation
des soins et à la prise en charge des douleurs chroniques.
(5) Circulaire DGS/DH n° 98/47 du 4 février 1998 relative à
l'identification des structures de lutte contre la douleur rebelle.
(6) Circulaire DGS/DSS-1-A/DHOS-O-F2 n° 2001-649 du 31 décembre 2001
relative à la campagne budgétaire pour 2002 des établissements
sanitaires financiés par dotation globale.